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Notre projet de fondation de recherche…

Le fondateur

Francis Rocchiccioli est docteur ès-sciences, praticien hospitalier responsable d'une unité des maladies métaboliques dans un hôpital parisien, et enseignant en médecine à l'Université Paris 5. Habilité à diriger des recherches, autrefois chercheur rattaché à une unité INSERM, il compte à son actif plus de 70 publications scientifiques dans des revues à comité de lecture international (dont au moins les trois quarts concernent la biochimie médicale). Dans le cadre de sa pratique hospitalière, ses recherches sur une maladie neurologique gravissime de la prime enfance ont abouti à la première greffe mondiale de moelle osseuse en 1989, publiées en 1990 dans le New England Journal of Medicine.

Les publications du Dr Francis Rocchiccioli

Les collaborateurs

Sur tout le territoire français, des médecins intéressés par les recherches de Francis Rocchiccioli s’adressent à lui pour connaître le statut biologique de leurs patients, par le biais d’analyses innovantes qu’il a mises au point ou améliorées. Les plus motivés d’entre eux sont dénommés investigateurs, et placés sous la direction d’un de leur collègue dit coordonnateur. Ces médecins investigateurs (pour une ou plusieurs recherches) proposent à leurs patients d’intégrer les protocoles dont, à leur avis, ils pourraient bénéficier. Ce réseau de praticiens rapporte ses observations cliniques au comité scientifique. Lequel les collecte et les exploite anonymement, en vue de les publier, avec les résultats de l’étude, dans une revue scientifique du plus haut niveau.

L’association de préfiguration

Cette association, dénommée Association de préfiguration pour la «Fondation de recherche sur les maladies dégénératives de l’intestin, des tissus et du cerveau» anticipe une fondation reconnue d'utilité publique, du même nom. Elle a été enregistrée à la Préfecture de police de Paris en date du 31/08/06 sous le numéro 00177578 P, acte qui a donné lieu à une parution au Journal Officiel le 23/09/06, sous le numéro 1024. Elle a pour objet d’instaurer et de maintenir les conditions pratiques facilitant les travaux de son président, Francis Rocchiccioli, et de ses collaborateurs qui sont des scientifiques et des médecins. Elle rassemble actuellement les moyens techniques, financiers et humains nécessaires à la future fondation. Elle sera dissoute lorsque cette fondation la remplacera.

La fondation de recherche

La fondation de recherche est en cours de création. Elle verra le jour lorsque sa dotation sera constituée, et qu’un décret du Conseil d’état, publié au Journal Officiel, lui accordera une Reconnaissance d’Utilité Publique (ou RUP). Habituellement, une dotation minimale s’élève à 800.000 euros. Pour constituer cette dotation, l’association de préfiguration fait appel à la générosité du public. Il est prévu que le fondateur, Francis Rocchiccioli, affecte à la fondation de manière irrévocable des automates destinés à la recherche médicale, des instruments de précision, des meubles meublants et de laboratoire, matériels de laboratoire, informatiques et bureautiques qu'il a financés lui-même (pour une valeur d’environ 100.000 euros). Il a aussi effectué des apports en numéraire. Ces dons feront l’objet sous peu d’un acte notarié authentique, afin d’assurer les ministères concernés de l'intentionnalité réelle de création d'une fondation. Pas davantage que la recherche et la publication d'articles scientifiques, les autres activités menées par la future fondation n'auront de caractère commercial : si bien qu’elle n'aura pas recours à la publicité. Les dosages spécifiques qu'elle entend valider, pour en faire profiter toute personne atteinte de maladie dégénérative, devraient couvrir des besoins non pris en compte par le marché de manière satisfaisante. Son ambition sera à terme d’intervenir en faveur des malades en situation humaine difficile, en fournissant à leurs médecins les moyens techniques susceptibles d'améliorer leur prise en charge thérapeutique.

Les recherches

La recherche biomédicale est essentielle pour améliorer la compréhension des processus pathogènes, déterminer des facteurs de risques, mettre en place une prévention primaire ou créer des ouvertures en termes de soins. Les personnes susceptibles de s’y prêter doivent passer un examen médical préalable, laisser analyser leurs produits biologiques, éventuellement se livrer à des tests psychométriques, et de plus renseigner un dossier. Les résultats leur sont communiqués par l’intermédiaire du médecin de leur choix, soit en cours d’étude, soit à la fin. Etre autorisé à mener une recherche biomédicale sur l’être humain requiert de répondre à de multiples exigences du Ministère de la recherche, des autorités de santé, d’un Comité de protection des personnes, de la Commission Nationale pour l’Informatique et les Libertés, etc. Ainsi, les médecins investigateurs présentent à certains de leurs patients les recherches auxquelles il leur semble que s’associer leur apporterait un bénéfice individuel direct, ou un bénéfice collectif. Ils leur font connaître l'objectif de ces recherches, leur méthodologie et leur durée. Ils leur remettent gratuitement un kit de prélèvement d'échantillons biologiques, ainsi qu'un formulaire destiné à recueillir leur consentement libre et éclairé. Ils les informent de leur droit de refuser de participer à la recherche proposée, ou de retirer leur consentement à tout moment sans encourir aucune responsabilité. Une notice explicative est distribuée aux personnes dont le consentement est sollicité. L'existence d'un fichier informatisé est mentionnée, ainsi que le droit d'y accéder et de le rectifier, conformément à la loi du 6 janvier 1978 relative à l'informatique, aux fichiers et aux libertés. Les renseignements personnels recueillis demeurent confidentiels, et sont traités de façon anonyme. Depuis plusieurs années, Francis Rocchiccioli a pris l'initiative, dans le cadre privé, de mener des travaux portant sur l'analyse des peptides urinaires (dosage pour lequel son inventeur norvégien a reçu un prix de médecine). L’hypothèse étiologique (ou causale) investiguée est que ces fragments de protéines insuffisamment digérées, quand ils apparaissent augmentés dans les urines, révèlent une infiltration de l’organisme en lien avec de nombreuses maladies auto-immunes, inflammatoires ou dégénératives. Après recueil d’abondantes données, d'études de cas, de témoignages de médecins et de patients enthousiastes, l’intérêt que revêtent les peptiduries pour la santé publique paraît primordial. Francis Rocchiccioli décide donc aujourd’hui d'organiser une vaste recherche biomédicale, répondant à toutes les normes requises pour la validation d’une étude scientifique rigoureuse. Il entend ainsi approfondir son modèle théorique, tout en cernant mieux la problématique posée via l’exploration de la perméabilité intestinale, de l’action délétère des peptides opioïdes, des phénols ou des prolamines dans le corps, via l’identification des peptides urinaires par spectrométrie de masse, ou encore via l’évaluation du suivi d’un régime sans gluten ni caséines ou d’un régime hypotoxique, etc.

Réglement interieur de la fondation

Charte éthique de la fondation

PiedPage *association de préfiguration pour la "Fondation de recherche sur les maladies dégénératives de l'intestin, du tissu et du cerveau"